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Tour du Cézallier (2/3)

Dernière mise à jour : il y a 12 minutes


Où en étions-nous ?


Ah oui ! La montée, le Pas de Peyrol, le Puy Mary, les frites, etc.


C'est vrai que nous étions bien contents d'atteindre ce col...


Bon, en redescendant, les 10 km parcourus ont dû être les 10 km les plus rapides du voyage, avec des pointes à 50 km/h... Houlala !


Après quelques lacets, une route effondrée et des freins en surchauffe, nous voici arrivés au camping Le Claux.


La soirée en compagnie familiale est excellente, mais la nuit s'annonce difficile. Orages, averses et coups de tonnerre traversent la vallée par vagues submersives. Il pleut des trombes, de quoi déloger un renard de sa tanière (passez-moi l'expression).


"Après une nuit plus qu’agitée avec un orage tonitruant, une tente qui manque d’étanchéité et des sanitaires transformés en gîte, la route se poursuit direction le Cézallier."

— Fabrice, sur Camionnet'Party


Sur la route le lendemain :






Destination La Godivelle, la commune la moins peuplée du Puy-de-Dôme : 15 habitants !


Autre particularité de ce village : il est encadré par deux lacs, l'un à ses pieds à 1200 m d'altitude, l'autre le surplombant à 1239 m d'altitude.

Le lac d'en-bas se nomme Le Lac d'En-Bas.

Le lac d'en-haut se nomme Le Lac d'En-Haut.

Je vous laisse le soin de trouver un moyen mnémotechnique pour retenir ces noms.




Le Lac d'En-Bas :


Sous certains angles, et sous le poids de lourds nuages, celui-ci nous rappelle les lochs écossais...


Le Lac d'En-Haut :


Après une nuit à La Godivelle, nous reprenons la route. Mais cette fois, c'est Fabrice qui prend en charge l'itinéraire. Je tiens à préciser que lorsque c'est moi qui gère la carte, voici le genre de route que nous empruntons :


Mais lorsque c'est Fabrice qui s'y colle... Disons que c'est un autre type de """"routes"""" (oui, vous avez bien compté, il y a huit paires de guillemets). Voyez par vous-même :



"L’histoire dit que quand je prends une carte en main, le trajet devient vite éprouvant."

Fabrice


Ce qui nous fait faire un peu de tout terrain avec des vélos bien chargés :


Mais bon, à part des pieds à terre, des poussades dans les chemins ravinés et un plongeon dans une grosse flaque d'eau, ces sentiers ont l'énorme mérite de nous faire entrer dans le décors des paysages par les coulisses. Ou pour le dire littéralement, nous faire "sortir des sentiers battus" !



Au point de pouvoir observer de petits trésors difficilement accessibles par les voies carrossables, comme c'est le cas du lac de Montcineyre et de sa modeste grève :


Malgré la taille relativement petite du lac, il y a suffisamment de vent pour créer des vagues régulières :


Pour continuer notre tournée des lacs, voici le profond Pavin :

Fruit d'une explosion volcanique des plus récentes à l'échelle des temps géologiques, il s'agit de l'un des rares lacs en France dont les eaux sont méromictiques. Je laisse les plus curieux chercher dans le dictionnaire ce que signifie "méromictique".


Sur la route pour nous rendre au lac Chauvet :




Le lac Chauvet :


Enfin, nous nous rendons à Picherande. Ce sera notre sixième nuit de vélo-trip. En plantant les premières sardines pour fixer les tentes, nous sentons quelques gouttes tomber. Elles sont de plus en plus nombreuses. Il pleut. Le soleil est couché, nous sommes à 1100 m d'altitude, et il commence à faire froid...


Suite dans le prochain article !



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